DU TISSAGE DES FORMES

AUX ENTRELACS DE LA VIE


 
 

Chapitre IV

LES ENTRELACS,


HARMONIE OU IMBROGLIO ?




D'autres artistes vont élargir, par l'harmonie de leurs entrelacs, le champ de la symbolique. Ils ne se contentent plus d'illustrer le cheminement des nomades, de servir les paroles d'une révélation, mais vont chercher à mettre en évidence à la fois la complexité et l'harmonie du cosmos.
En effet, très différents apparemment sont les entrelacs dus à Albert Dürer, à Léonard de Vinci et à leurs élèves. Ces entrelacs, pour lesquels ils avaient une si grande prédilection, déploient leurs rosaces et leurs orbes dans des compositions circulaires et symétriques qui tournent autour d'un cercle central et y reviennent avec une périodicité plus ou moins grande. Ces canevas hypnotisent l'œil, envoûtent et séduisent le mental qui cherche moins à suivre le fil d'un tracé trop complexe que de saisir l'étrange simplicité qui naît d'un rythme ordonné et répétitif.
Le chaos informe et primitif de la terre nous livre alors un dessein, mais complexe, englobant, enfermant, et pourtant d'un ordre sublime, d'une harmonie évidente qui dépassent tout entendement humain. Un seul trait nous guide, fil d'Ariane naturel qui ne conduit à aucun Minotaure. L'entrelacs est là pour la seule contemplation, semblable en cela aux mandalas orientaux.

 

Enchaînements : Entrelacs de l'Ecole de Léonard de Vinci. Environ 1510, Italie.
 
La représentation symbolique de l'Univers, que ces entrelacs présupposent ordonné de manière harmonieuse, nous ramènent à un Centre mais ne nous laisse point y pénétrer le plus souvent ; les boucles nous en éloignent aussitôt dans un déploiement circulaire semblable à celui des saisons, des années, des siècles, des réincarnations de l'âme dans la Matière. Certes, tout coule, les angles sont arrondis et l'on ne se heurte jamais aux cloisons, aux chicanes et aux culs-de-sac des labyrinthes à angles droits que la contre nature s'est plu à multiplier. Mouvement immarcescible donc, avec son rythme, son équilibre, sa respiration... Le juste milieu de l'entrelacs se situe entre la rigidité et la dégénérescence de la forme.
L'harmonie de l'ensemble est saisie d'un seul regard par celui qui voit la chose de haut et qui n'est plus partie prenante de cet imbroglio, qui n'est plus en cheminement le long de ce fil d'Ariane dont il peut alors comprendre le déroulement. Pour saisir d'un coup d'œil la beauté, l'ordre et l'harmonie de ces cycles, il faut déjà avoir atteint le centre du labyrinthe, avoir décroché du quaternaire terrestre, voir ou deviner l'ordre sous l'apparence du chaos.
 
 

Entrelacs à sept nœuds d'Albert Dürer.

Dans les entrelacs gravés par Dürer, on ne trouve ni début, ni fin, au contraire de la simple spirale ou du modeste labyrinthe. C'est le cas pour les gravures Nœuds à sept entrelacs et Nœuds avec disque central noir. Si, comme l'écrit Pierre Grison, il faut voir dans l'entrelacs « une sorte de labyrinthe qui doit être parcouru jusqu'à ce que soit atteint le centre : résolution et délivrance », force est de constater que dans ces deux gravures aucun décrochement n'est visible, et que les boucles centrales tournent autour du cercle qu'elles étoilent en une multitude de constellations. Dans les autres gravures, il n'y a pas à proprement parler d'entrée dans le cœur, l'écusson ou le rectangle qui pend à l'intérieur du cercle central, noué simplement à l'une des boucles. Il y a là cependant comme une sortie possible (1).
Tous ces entrelacs à structures circulaires sont pourvus en diagonale de quatre petits nœuds triangulaires. Ils soulignent comme à plaisir qu'il s'agit bien d'une représentation terrestre et inscrivent l'ensemble dans un quadrangle.
En revanche, l'entrelacs intitulé "Enchaînement"(2) place une ambiguïté dans le cercle central puisque nous sommes invités, soit à sortir et en quelque sorte à sauter dans ce trou, soit à continuer un parcours sinueux qui ramène inévitablement à un nouveau choix, sauter ou tourner en rond dans cet univers sans début ni fin ! Microcosme est-il alors, ce parcours, de l'aventure humaine. « L'entrelacs constitue une sorte de forme symbolique de toute la recherche de Vinci à la poursuite de l'unité perdue, une image de la pensée de cet homme, un portrait de l'homme lui-même, un résumé de sa philosophie, une projection des circonvolutions de cette passionnante intelligence (3). »

 

Entrelacs à sept nœuds, avec écusson central rectangulaire. Albert Dürer.

Si les entrelacs de la Renaissance nous invitent à la contemplation, s'ils fascinent par leurs rythmes évidents bien que complexes, ils sont finalement simples au regard des entrelacs cosmiques dont ils veulent rendre compte. Ces représentations symboliques du cosmos peuvent être mises en parallèle avec les vues que nous livrent les photographies prises depuis les satellites artificiels, photographies de notre terre, de son satellite naturel et des plus proches planètes. Des entrelacs de formes et de couleurs de toute beauté, un ordre évident, mais d'une complexité indéfinie, en perpétuelle mouvance ! Et en astronomie, ce que nous montrent les images des amas d'étoiles, des trous noirs, des météorites etc. est du même ordre. Jeux de matières entrelacées d'une beauté qui n'égale que sa complexité !
Que dire alors de l'imbroglio d'entrelacs qui constitue le corps humain, ce microcosme ? A première vue, « les chairs sont de la boue, des os, un réseau entrelacé de nerfs, de veines, d'artères... (4) » L'histologie étudie les différents tissus osseux, cartilagineux, conjonctifs... qui constituent la chair et le squelette du corps humain. Et pourtant, dans ces cas, il n'y a ni fil, ni métier apparent, mais une matière vivante qui se reproduit par division cellulaire. On n'en cultive pas moins dans les laboratoires des tissus biologiques qui grandissent indéfiniment par mitose sans pourtant constituer d'organes spécifiques. Tous les végétaux sont considérés comme des tissus de cellules vivantes.
L'organe qui interpelle le plus l'intelligence humaine est celui où elle semble prendre naissance. Très tôt, l'homme a vu que les circonvolutions du cerveau humain évoquent, elles aussi, un tracé labyrinthique. La biologie contemporaine met en évidence les milliards de connexions chimiques et électriques, les milliards de neurones et de synapses qui entrent en jeu dans les cellules nerveuses, imbroglios d'entrelacs indéchiffrables. « Un centimètre cube de cortex prélevé au hasard contient 500 millions de synapses. Face aux 200 000 gènes du genre humain, le cortex libère 100 milliards de cellules, chacune établissant une dizaine de milliers de connexions avec ses semblables, dans un espace composé de synapses, lieu privilégié du langage neuronal.(5) » Ces nombres dépassent l'imagination !
L'un des exemples les plus extraordinaires est le ruban d'A.D.N. qui évolue en milieu liquide. Il se croise, se décroise, se noue sous l'action des enzymes. Le toron d'A.D.N. noué a la structure de la double hélice (6). Quand les extrémités du toron sont jointes, la structure constitue un simple nœud si le nombre de croisements est pair, et un nœud tore, un entrelacs, s'il est impair.
L'estimation de la longueur étirée de l'A.D.N. de toutes les cellules du corps humain varie d'un scientifique à un autre, mais elle est impressionnante. L'ethnologue Jeremy Narby l'évalue à deux cents milliards de kilomètres alors que ce fil est d'une minceur extrême !
L'A.D.N. est un « cristal apériodique (7) » qui reste constant depuis sa création. Seul l'ordre des quatre lettres qui le codent change d'une espèce vivante à une autre. Il serait apparu il y a environ 3,5 milliards d'années et « il s'est multiplié en un nombre incalculable d'espèces différentes, tout en restant rigoureusement le même.(8) » Quel extraordinaire entrelacs !
« Ainsi, la molécule d'A.D.N. est une longue chaîne unique constituée de deux rubans entrelacés et reliés en leur milieu par les quatre bases. Celles-ci ne peuvent s'accoupler que par paires spécifiques - A avec T, G avec C. Cela implique qu'un des deux rubans est le duplicata de l'autre et que le message génétique est double : il contient un texte principal sur l'un des rubans, qui est lu dans un sens précis par les enzymes de lecture, et un texte complémentaire de réserve, qui n'est pas lu, puisqu'il est à l'envers.
Ce deuxième ruban joue deux rôles essentiels. Il permet aux enzymes de réparation de reconstituer le texte principal au cas où celui-ci aurait été endommagé, et surtout, il fournit le mécanisme pour la reproduction du message génétique.(9) » La double hélice peut se dupliquer et produire une deuxième double hélice jumelle de la première.
« L'ADN et ses mécanismes de duplication sont les mêmes pour tous les êtres vivants. D'une espèce à l'autre, il n'y a que l'ordre des lettres qui change. Cette constance remonte aux origines mêmes de la vie sur Terre.(10) »

 

Double hélice d'ADN et mécanisme de duplication d'après Watson (11).
 

L'ADN peut être considéré comme un langage, fait de lettres chimiques, en rapport avec les vingt acides aminés qui servent à faire des protéines. C'est un codage extrêmement intelligent. La représentation de la triple hélice de collagène par les scientifiques est un déploiement d'entrelacs. Il est de plus en plus certain que « la découverte d'un code génétique unique pour l'ensemble des être vivants, constitué de 64 mots, dont plusieurs servent de ponctuation (12) » doit remettre en cause le postulat scientifique de l'objectivité de la nature. La vie est intelligence manifestée dans son triple aspect de création, de conservation et de destruction.
Le génome humain qui contient les informations nécessaires pour que l'humain existe, contient trois milliards de lettres réparties le long du fil unique de l'A.D.N. Ce fil s'enroule autour de lui-même pour former les vingt-trois chromosomes. Nous possédons chacun vingt-trois paires de chromosomes de façon que chaque cellule de notre corps contienne deux génomes complets ainsi que leurs copies. L'A.D.N. contenu dans le noyau d'une cellule mesure deux mètres.
Comment la double hélice d'ADN est-elle décrite par les scientifiques ? De manière très surprenante ! Ce sont « des lianes torsadées (13) » qui forment une « échelle fortement torsadée », « un escalier en spirale », « un serpent (14) » ou encore un « escalier en colimaçon (15) », une « échelle en corde » de « lianes (16) » !
Mieux encore : « Les deux chaînes d'A.D.N. ressemblent à deux serpents enroulés autour d'eux-mêmes dans une sorte de rituel amoureux (17) » ! Et cela ondule « comme des serpents qui rampent dans la boue (18) » ! Et voilà de nouveau le serpent à l'origine du savoir comme dans maintes cosmogonies africaines…

Or, dans la forêt amazonienne croissent quantités de lianes enlacées. Certaines sont des plantes hallucinogènes. Parmi elles « Banisteriopsis Caapi, une liane qui tend à pousser en charmantes doubles hélices (...) ceux qui la connaissent l'appellent “vigne de l'esprit” ou “échelle vers la voie lactée”, ou encore ayahuasca (“vigne de l'âme”) (19) » !

 

Banisteriopsis caapi, encore appeléé ayahuasca, « vigne de l'âme ».
 

Les Aborigènes ashaninca du Pérou, sous l'effet de l'ayahuasca, voient des serpents doubles, multicolores, fluorescents, enlacés en spirale, qui leur enseignent les vertus guérisseuses des plantes. Ils ont acquis ainsi un savoir botanique extraordinaire et surprenant. Jeremy Narby, qui a lui-même expérimenté ces hallucinogènes, fait un parallèle entre la vision colorée de ces deux serpents et la représentation en chimie moléculaire du double ruban d'ADN. La forme étalée de l'ADN représentée par les scientifiques ressemble aux peintures que certains ayaqueros - ceux qui enseignent l'utilisation de l'ayahuesca chez les peuples amazoniens - font de leurs visions !
Les Ashaninca comme d'ailleurs de très nombreuses autres ethnies amazoniennes, parlent de la corde (20) céleste, celle qui relie la Terre et le Ciel, autrefois plus proches l'un de l'autre qu'actuellement au dire des Indiens campas. Pour eux, comme pour les Indiens taulipang, cette « corde céleste » est la liane grimpante inkiteca (Bauhinia caulotretus) (21) .
Ne serait-ce pas à partir des hallucinogènes produits par certaines lianes que la connaissance leur vient des dieux ? Ou bien par le rêve. Chacun sait que, dans la Bible, Jacob vit en rêve la fameuse échelle le long de laquelle montaient et descendaient les anges. Une telle échelle céleste, au centre de l'anaconda cosmique Ronin (22) entourant le disque terrestre « qui nage dans les grandes eaux », se trouve au centre de la représentation du monde que dessinent les Indiens shipibo-conibo du Pérou (23). Cet anaconda se mord la queue tout comme l’ouroboros des Grecs !

 

Représentation du monde d'après l'ayahuasquero José Chucano Santos,
ndien shipibo-conibo du Pérou.
Dessin d'après Gebhart-Sayer.
 

Dante eut la vision d'une échelle reliant le Ciel et la Terre (24). L'ascension apparaît à sainte Perpétue, lors de son martyre, comme une échelle, et saint Augustin dit que la tête du dragon en est le premier barreau (25). Mais cette échelle que l'on retrouve symboliquement dans toutes les traditions prend une importance toute particulière puisque la double échelle de l'A.D.N. a un langage que l'on peut décrypter, et que « l'échelle céleste » des amérindiens leur a enseigné tout le savoir qu'ils ont sur la vie et particulièrement toutes leurs connaissances botaniques.
L'Arbre Cosmique, l'Arbre de l'Univers, l'Arbre du Monde, a très souvent ses branches entrelacées, comme par exemple l'Arbre de l'Univers représenté en estampe par le chinois Won Yong.

 

Arbre de l'Univers.
Estampe de la chambre des offrandes, par le chinois Won Yong, 168 après J.-C.

A ces entrelacs naturels s'opposent des entrelacs artificiels. L'esprit rationnel de l'homme occidentalisé a investi dans les technologies les plus modernes les conséquences, les fruits, de ses recherches. Le résultat ne semble être le plus souvent qu'une pâle copie de la nature. C'est ainsi que les autoroutes de l'information utilisant les techniques les plus sophistiquées de l'informatique se présentent comme un entrelacs indéfini de communication dans lequel l'homme contemporain risque de se perdre dans une recherche de l'unité qui s'est dévoyée. Les réseaux d'interrelations actives de plus en plus complexes s'entrelacent. Que dire du filet Internet qui s'étend actuellement sur le monde entier ? Qui peut dénouer quoi que ce soit dans ce vertigineux labyrinthe, dans cet inextricable nœud gordien, dans cette multiplication indéfinie des têtes de l'Hydre ?
Fondamentalement, on ne répond plus que par oui ou par non à toute question posée dans un enfermement qui exclut toute transcendance. Le langage de l'informatique s'oppose à celui de l'Intelligence divine qui propose aussi le « oui et non » et le « ni oui ni non », par et pour la réconciliation des opposés, le dépassement de la dualité bien-mal par le juste, accomplissement du Bien sans cesse renouvelé.
Quelle est la seule porte de sortie possible hors de cet enfermement contre-nature ? « Entre le oui et le non, les esprits prennent leur vol hors de la matière, et les nuques se détachent de leurs corps (26) » affirme Ibn'Arabi à la suite de tant de Maîtres soufis.

Lorsqu'on visite la vieille ville de Jérusalem, par delà les différences extrêmes qu'exposent églises, basiliques, temples, synagogues et mosquées, il est une humble décoration que l'on retrouve dans tous ces lieux à la fois. Elle passe presque inaperçue ! C'est le simple motif de l'entrelacs, rappel de l'Unité par-delà les vérités particulières, contingentes, qui se prétendent stupidement la Vérité !
Quel est l'essentiel ? Ne pas se perdre dans tout ce multiple surtout lorsqu'il est beau, ordonné, séduisant. C'est le rappel toujours donné : « N'oubliez pas que l'Unité est permanente, quels que soient les Entrelacs qu'elle présente pour imager les moyens de l'apercevoir, de la percevoir (27) ».

 



(1) Voir Nœuds avec écusson en forme de cœur (272x211mm), Nœuds avec écusson en forme de cœur (272x211mm), Nœuds avec disque blanc (273x211mm), Nœuds à huit entrelacs (274x213mm), etc.
(2) Ecole de Léonard de VINCI, Italie, env. 1510.
(3) BRION, Marcel - Léonard de Vinci - Paris, 1952, p. 197.
(4) MARC-AURÈLE - Pensées - II.
(5) FOTTORINO, Eric - Voyage au centre du cerveau - Le Monde - 5/2/1998, p. 13.
(6) WATSON, James et CRICK , 1953.
(7) SCHRODINGER cité par POLLACK, Robert - Signs of life : the langage and meanings of DNA - New-York : Viking, 1994, p. 29-30.
(8) NARBY, Jeremy - Le Serpent cosmique : l'ADN et les origines du savoir - Genève : Georg Ed. SA - 1995, p. 95.
(9) NARBY, Jeremy - Le Serpent cosmique - Op. cit., p. 93.
(10 Ibidem , p. 94
(11) WATSON, James D. - La double hélice : compte-rendu personnel de la découverte de la structure de l'ADN - Robert Laffont, 1968, p. 205.
(12 NARBY, Jeremy - Le Serpent cosmique - Op. cit., p. 134.
(13) POLLACK, Robert - Signs of life : the langage and meanings of DNA - New-York : Viking, 1994, p. 22.
(14) CALLADINE, Chris et DREW, Horace R. - Understang DNA - London : Academic Press, 1992, p. 22, 42, 123.
(15) BLOCKER, Ariel et SALEM, Lonel - L'homme génétique - Dunod, 1994, p. 60.
(16) FRANK-KAMENETSKII, Maxime D. - Unraveling DNA - New-York : VCH Publishers, 1993, p. 14, 92.
(17) WILLS, Christopher -
Exons,introns and talking genes : the science behind the Human Genome Project - Oxford : Oxford University Press, 1991, p. 36.
(18) LIPKIN, R - Watching polymers wend their way along - Science News - Vol. 145, May 7, 1994, p. 293.
(19) RHEINGOLD, H. cité par NARBY, Jeremy - Le Serpent cosmique - Op. cit., p. 99.
(20) Cela peut faire penser au tour de la corde, rope trick, des fakirs de l'Inde, autre évocation de l'ascension vers le ciel.
(21) Dessin dans KOCH-GRUNBERG, Theodor - Vom Roroima zum Orinoco : Ergebnisse einer Reise in Nordbrasilien und Venezuela in den Jahren 1911-1913 - Stuttgart : Strecker und Schröder, 1917, vol. II, dessin IV. Et dans NARBY, Jeremy - Le Serpent cosmique - Op. cit., p. 97.
(22) Il se mord la queue et figure donc l'équivalent amazonien de l'Ouroboros des Grecs. Voir La Vouivre, un Symbole universel - Op. cit., chap. Le Chaos primordial.
(23) WEISS, Gerald - The cosmology of the Campas Indians of Eastern Peru - Ann Arbor : University Microfilms, 1969, p. 302 et 505.
(24 Paradis - Chap. 21.
(25) Sermons - 280, 1.
(26) IBN'ARABI cité par CORBIN, Henry - L'imagination créatrice dans le soufisme d'Ibn'Arabi - Flammarion, 1958, p. 35.
(27) MONIN, Emmanuel-Yves - Le Bréviaire du Chevalier - Le Point d'Eau, 1990, tome II, p. 72.



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