DU TISSAGE DES FORMES

AUX ENTRELACS DE LA VIE


 
 

Chapitre V

LE FIL DU DESTIN OU FILER LA QUENOUILLE DE L'EXISTENCE


Par quoi l'onde de vie, la vibration, le rayonnement peut-il être mieux matérialisé que par le déroulement d'un fil ? Les hommes développèrent la technique du filage dès qu'ils domestiquèrent les animaux : moutons, chèvres, yacks, chameaux, lamas... Coudre et tisser devinrent une grande part des activités humaines traditionnelles.
Qu'est le filage ? Tout d'abord, la laine brute est lavée, triée, cardée, peignée ; puis vient le démêlage des écheveaux à l'aide des fuseaux.
Mais ce ne sont là qu'activités extérieures que recouvrent des interprétations d'ordre symbolique.
« Dans le Politique, Platon est bien plus précis : il repère dans le travail de la laine deux types d'opérations : assemblage et séparation (sugkritiké et diakritiké), que l'on retrouve aux différentes étapes. Le filage y est défini comme une opération de torsion (ergasia streptikos), qui relève de l'assemblage et qui produit deux types de fil, l'un plus solide et plus dur, le fil de chaîne, le stèmon masculin, l'autre plus moelleux et plus souple, le fil de trame, la krokè. C'est leur assemblage par entrelacement qui produit le tissu. Le filage est donc la fabrication de deux unités destinées à s'entrelacer, l'une masculine, l'autre féminine, et ce à partir du flocon de laine purifié, le katagma, débarrassé par le cardage de ses scories animales et végétales, prêt à entrer dans le monde des humains civilisés, c'est-à-dire vêtus. (1) »
Mais associer le « civilisé » au « vêtu » n'a-t-il pas contribué à rejeter comme sauvages les humains vivants nus, à faire douter qu'ils aient une âme ? Les Grecs ignoraient qu’en Inde, les Sanyasins vivent nus.




Symbole du Keke, le fuseau à filer. Art archaïque des Noirs Réfugiés de Guyane.

Le Fil a donc une double nature originelle, masculine et féminine, tout comme l'androgyne, tout comme le Serpent primordial des anciennes traditions. Si le vêtement ne fait pas l'homme, il l'identifie souvent et les sages Soufis, les mystiques de l'Islam, s'habillaient de laine. Milarepa, le sage tibétain, était, lui, « l'habillé de coton ».
Le vêtement présuppose évidemment le fil et celui-ci a très tôt imagé pour les Grecs le destin individuel, la rupture du fil étant alors associée à la mort du corps physique. Ainsi « Le Souffle (créateur) a tissé la vie humaine. (2) »
Les Romains ont transposé en Parques les trois Moires grecques qui réglaient le destin de chaque mortel. La première parque, Lachesis, filait ; la deuxième, Clotho, enroulait le fil et Atropos, la troisième, le coupait. Chaque individu recevait à sa naissance sa moira, sa part de vie et la loi inflexible de sa destinée ne pouvait être transgressée, même par les dieux, sans mettre en péril l'équilibre du monde.
De quelle manière se déroulait ce processus, d'après le Mythe d'Er ? L'âme, nous dit Platon, choisissait sa destinée accordée par la première des Moires qui lui donnait son daimon, son ange gardien en quelque sorte. Que se passait-il ensuite ? « Tout d'abord le génie la menait vers Clotho, et la mettant sous la main de cette parque et sous le fuseau qu'elle faisait tourner, il ratifiait ainsi sa destinée que l'âme avait choisie après le tirage au sort. Après avoir touché le fuseau, il la menait ensuite à la trame d'Atropos, pour rendre irrévocable ce qui avait été filé par Clotho, puis, sans qu'elle put retourner en arrière, l'âme venait au pied du trône de la Nécessité ; enfin elle passait de l'autre côté de ce trône.(3) »
Les trois Moires, les trois Parques, les Tria Fata romaines, divinités du destin, de la fatalité, démons et fées à la fois, présidaient à la naissance, au mariage et à la mort de tout humain. Elles filaient donc la trame de la destinée humaine, mais ignoraient la chaîne, le principe personnel transcendant, et, en ce sens, on peut dire que, dans cette interprétation, le destin est aveugle. L'axe vertical diamantaire du monde était « le fuseau de la nécessité » que Clotho faisait tourner de la main droite. C'est là le geste primordial qui donne le coup d'envoi aussi bien à la rotation universelle qu'à la destinée individuelle. Ce qui était alors filé était irréversible, au contraire du tissage qui peut l'être, comme le montre Pénélope détissant la nuit le linceul de Laërte, la toile tissée le jour, pour faire patienter les prétendants qui l'assiégeaient depuis le départ d'Ulysse.
Cette conception de la fatalité est-elle juste ? Elle heurte justement la vanité humaine qui place en revanche très souvent le libre arbitre là où il n'a pas lieu d'être. Il nous est toujours laissé une part de libre choix aux instants cruciaux où se font les passages principaux qui marquent toute destinée.
Le fil se rompt au temps marqué. A trop tirer sur le fil, chacun sait qu'il finit par casser ! « Casse-cou » crie-t-on à celui qui « file un mauvais coton » ! Devant la mort, que ne donnerait-on pas pour prolonger l'existence malgré tout ? Et l'humoriste de dire : « Quand la vie ne tient plus qu'à un fil, c'est fou le prix du fil !(4) »




La quenouille.

Mais il faut le fabriquer d'abord, ce fil, et pour cela manier la quenouille !
Elle est, avec le miroir, l'attribut de la femme grecque, « la posture de la dame au miroir est si souvent celle de la fileuse, qu'on ne sait si elle se mire dans sa quenouille ou file avec un miroir(5) » ! La place de la femme grecque est « à ses travaux, à sa toile, à sa quenouille (6) ». Il en est ainsi pour Andromaque comme pour Pénélope ; et Héraclès, filant aux pieds d'Omphale, image l'asservissement dans lequel il est tombé à cette occasion car la place normale de l'homme est à la guerre. Athéna, veillant sur Athènes, tient dans sa main droite la lance guerrière et dans sa main gauche une quenouille et un fuseau, symboles des arts domestiques féminins. Les femmes romaines mariées portaient, lors d'un cortège nuptial, une quenouille garnie et un fuseau (7). La quenouille et le filage ont toujours été érotisés ; la quenouille, petite canne de roseau est à l'évidence phallique. Jadis, le sexe faible était donc, non sans humour, voué à la quenouille !
Mais beaucoup plus fondamentalement, sur le plan cosmique : « L'existence est “Travail de Femme”.
Qu'est-ce que “Travail de Femme” ? C'est le Tissage (8) ». La réceptivité féminine seule permet la juste mise en forme de la manifestation, chez l’homme comme chez la femme.

Dans les légendes, les Fées sont souvent des fileuses et président à la naissance des enfants qu'elles comblent de biens ou, au contraire, à qui elles jettent un mauvais sort. Elles vont très souvent par trois, ces fées ! Elles se penchent sur le berceau du nouveau né et si l'une jette un sort, disant par exemple que l'enfant mourra dès que la bougie allumée sera consumée, une autre intervient aussitôt pour contrarier ce mauvais présage et suggérer une solution : éteindre et cacher la bougie pour repousser l'échéance... Dans les contes du terroir français, les menhirs, les pierres dressées, dites pierres fittes, sont dénommées quenouilles des fées. En Bourgogne, à Clamerey par exemple, une fée appelée Benffenie venait autrefois filer sa quenouille à minuit sur un rocher dominant l'Armançon, dans un lieu écarté (9).
N'est-ce pas une vieille fée qui fit en sorte que la Belle au Bois Dormant, dans le conte rapporté par Perrault, se piquât avec le fuseau qu'elle essayait d'utiliser ? A la naissance de l'enfant, on avait oublié d'inviter cette fée au baptême et elle s'était vengée ainsi en jetant un mauvais sort à l'enfant. La princesse aurait dû en mourir, mais l'une des sept autres marraines fées avait corrigé la malédiction et la Belle ne s'endormit que pour cent ans. Il lui fallut attendre la venue du Prince charmant pour s'éveiller. Ce Prince n'est-il pas l'image du Principe par lequel se fait l'Eveil ? Mais le conte ne va pas jusqu'au point ultime de la destinée humaine puisque le prince et la princesse se marièrent, eurent des enfants, connurent de nouvelles épreuves et qu'ainsi la boucle se referme, et que tout continue dans la roue de l'existence. Le conte ne va pas jusqu'au Point de décrochement, jusqu'au Trou du Trouvère, Trou par lequel celui-ci passe à travers les voiles de la Maya, de l'illusion qui tisse les apparences ; ou bien transforme ces voiles en autant de miroirs de la théophanie divine... pour un au-delà du miroir...
Et le Point de décrochement n'est pas l'instant de la mort physique. Dans son système de croyance, l'existentialisme athée, au contraire de toutes les traditions des différents peuples, postule là la fin ultime. « Par l'effet d'une mort coupant net le fil de l'existence vue comme “absurde”, l'homme devient un “être pour la mort”.(10) » Absurde en effet est une vie qui nie sa propre essence et se condamne à l'échec irrémédiable qu'est une fin mortelle là où se trouve, en vérité, un passage.
La conception africaine du fil de la vie est beaucoup plus ample, nous l'avons vu. La navette du tisserand est très souvent vue comme fabriquant le destin :
« La navette dit :
“Je suis la barque du destin.
Je passe entre les fils de chaîne
qui représentent la vie.
Du bord droit, je passe au bord gauche
en dévidant mon intestin (le fil)
pour contribuer à la construction.
Derechef, du bord gauche, je passe au bord droit
en dévidant mon intestin.
La vie est un perpétuel va-et-vient,
un don permanent de soi. ”(11) »

Et en fin de « conte » quel devrait être le but ultime ?
N'est-ce pas « retourner au Fil d'Origine de la quenouille dont le Tissage fait la Substance de Tout, sans être “embobiné” jusqu'au vertige.(12) »
L'âme temporelle est en effet magnétisée par la Terre, embobinée par le multiple, et plus charnellement encore l'homme n'est-il pas embobiné par la femme ? « Adam s'étant mis sous la coupe d'Eve a perdu son autonomie ; Eve est beaucoup plus autonome, mais elle a coupé le Fil qui la relie à Son Seigneur. Cependant, elle est active alors qu'Adam est “embobiné”(13) . » Même si Eve est parfois aussi“embobinée”, elle reste cependant, beaucoup plus qu'Adam capable de s'autononomiser, de par sa plus grande réceptivité.
Le Guide vient rétablir le Fil coupé entre l'être et sa Source.
« Et je vous dirai que le Guide ne peut entraîner dans sa conduite le Fil qui n'est pas prêt. Le Guide ne peut entraîner dans Sa Conduite, c'est-à-dire la Conduite du Fil, le Fil qui n'est pas prêt. Pour ce faire, le Guide ne peut accrocher que ce qui est accrochable.
Comment le Fil peut-il être accrochable ?
Il ne l'est que lorsqu'il a déjà commencé un retour sur lui-même. Le retour sur lui-même est un crochet dans son existence, un tournant. La boucle est bouclée de son ancienne manière d'aller. Et à ce crochet, à cette boucle, le Crochet du Guide peut être accroché.(13) » Le crochet de la grâce que symbolise le svastika.
Toutes les leçons de l'existence tendent vers ce but ultime, la Rencontre avec le Guide qui, d'extérieur d'abord, devient essentiellement intérieur ensuite.
Que convoite-t-on vraiment ? Apparemment, ce qui est le plus convoité, c'est l'autre, de sexe opposé. « La Femme qui convoite l'Homme recherche en Véridicité le Tremplin pour le retour à son bon Fil, à la vive Canette, qui est Liage de son Ame avec le Divin ; et lorsque l'Homme convoite la Femme : c'est itou pour le retour au Fil-Ducteur qui ne le fourvoie jamais. (14) »
Le seul Lien qui ne lie pas est le Lien avec le Soi, le Principe créateur, mais c'est à cet instant que tout commence. Ce n'est pas une fin en soi. « Atteindre, “toucher” le Lien avec Son Créateur, c'est seulement toucher Son Aspect au Plan “Pouvoir-Rayonnement” et cela devient le Commencement de la Réalisation et non la fin.(17) » Ce n'est pas là encore « le But Ultime (15) »...
Pour chaque être humain, un Fil de radiance, une Corde d'argent, le relie à son Etre essentiel, son Soi, son Nagual (14), selon les terminologies propres aux diverses traditions. C'est en quelque sorte le cordon ombilical qui relie le hara du corps physique à notre divin, notre monade supérieure. Par ce Fil, par ce « Lien de Vie », lorsqu'il n'est pas obstrué par la volonté de s'enfermer dans son moi inférieur, dans sa carapace, dans son cocon, dans son tonal, passe l'Energie libératrice qui peut produire la juste manifestation. Il est animé alors par « le Flux et le Reflux du Respir Cosmique » et par là « vous saurez maintenant mettre la vie en animant de votre pensée créatrice ce Cordon qui, sous l'effet de la Vibration Divine devient Vie intense et activité intense, Lien Communicant et Communiant entre vous et la Monade qui est vous-même à l'échelle cosmique.(17) »
C'est « un Fil transparent, de grosseur moyenne, par lequel le Corps Vital passe, pénètre tout entier dans le corps de chair et par cela même le maintient en vie », un véritable « Lien de Vie(17) » qui assure « LE CONTACT ININTERROMPU DE L'ETRE AVEC SON PERE ». C'est pourquoi il est dit : « Apprenez à créer ce lien qui va vous conduire au Père, ainsi, toi et Moi, ne ferons plus qu'Un. (17) »

Mais cette Corde d'Argent peut être également obstruée et l'être alors n'est plus relié au Soi, à « l'Ego-centre de l'Unique » qui est « LE TOUT UNIFIÉ (17) ». Lorsqu'elle est tranchée, la mort physique s'en suit, le « Corps Vital (17) » ne passe plus dans l'enveloppe charnelle.
Mais il est aussi des morts-vivants, ceux dont parle l'Evangile disant : « Laissez les morts enterrer les morts. » Est mort celui qui aime, nous dit l'euphonie, le chant des lettres, l'eau, l'air et la terre, et qui n'a plus de feu ! Et seul l'Amour peut vaincre en vérité la mort. La rupture d'avec la Source, la rupture avec l'Amour véritable, celui du Fidèle d'Amour, précipite l'homme dans le gouffre de la contre-nature. L'Energie de la Vie n'étant plus à l'œuvre, l'homme devient un mort vivant, un zombie, jusqu'à ce que cette jonction primordiale soit rétablie, réanimée, ressuscitée. Qui a vu les marionnettes indonésiennes accrochées à leurs fils peut imaginer ce qu'est l'opérateur-Soi impersonnel qui tire les ficelles et ce qu'est cette poupée de chiffon inerte lorsqu'elle n'est plus habitée d'en haut. Ainsi tous les êtres réalisés sont-ils vides, c'est-à-dire pleins de tous les possibles, lorsque le Jeu de la Vie cesse dans les apparences mais commence en vérité. Toute chose est reliée au Principe par un Fil continu, le sûtrâtmâ oriental.

Les choses vont de fil en aiguille, dit-on couramment pour rendre compte de la façon dont les événements quotidiens se déroulent selon leur propre logique.
Le fil, concrètement, sert à coudre. Et pour cela l'homme a très tôt inventé des aiguilles fabriquées avec des épines, des arêtes, des os, des pointes de silex...
Le chas de l'aiguille, par où s'enfile le fil, a été comparé à la porte étroite de l'Evangile ; il est semblable en sa forme à la mandorle qui entoure la Vierge ou le Christ en gloire sur les tympans des cathédrales et des églises romanes, mais aussi à la vulve que cette forme évoque. C'est l'œil de l'aiguille, la porte étroite pour la nouvelle naissance, et sa forme est la même que celle de la porte étroite de la première naissance charnelle. Le Christ scandalise ses auditeurs en disant qu'il est plus difficile à l'homme de renaître d'en haut qu'à un chameau de passer dans le chas d'une aiguille !
L'enfilage du fil dans l'aiguille a été comparé au passage de la porte solaire, à la sortie du cosmos, à la naissance nouvelle. Celle-ci requiert l'état de virginité, l'être étant vierge de toutes notions, « étant comme s'il n'était pas » selon le mot de Maître Eckhart, vierge même de la notion de virginité comme l'enseigne le Druide sans nom et sans visage. C'est pourquoi, dans le mythe chrétien, la robe du Christ est symboliquement sans couture.
Dans l'imagerie de Sohravardî, le Créateur des Formes est l'Archange Empourpré , et le corps est alors la tunique de l'âme. « Par la couture, il faut entendre que ce Sage (l'Ange) confère la forme à la matière qui y est préparée et conformément à l'état de cette matière, car c'est la couture qui confère à la tunique la forme de tunique et qui est la cause efficiente de la tunique. En outre, la couture est l'organisation de la chaîne des êtres rattachés les uns aux autres par certaines correspondances.(18) »

Un Fil, en nous, à travers nous, fait la jonction entre les énergies telluriques et les énergies cosmiques. Il relie le Ciel et la Terre, assurant le circuit de la vie, la circulation de l'énergie. Les événements terrestres procèdent des événements célestes qui les précédent. « Les forces telluriques sont (...), en quelque sorte, la “Charpente Magnétique et Electrique” de la Terre dont l'activité continuelle a pour but D'ALIMENTER LA TERRE PAR SA RÉALITE SUPÉRIEURE.(19) »
Lorsque le fil est coupé, comme dans un circuit électrique, le courant ne passe plus. Les courts-circuits sont causes alors de la création anti-nature déviée, du labyrinthe inextricable dans lequel la nature humaine se fourvoie.
Il est nécessaire de procéder à un raccord, il est nécessaire de se relier et étymologiquement, religion signifie se relier.
Mais de quelle nature peut être ce raccord ?
« Le Fil entre le Ciel et toi, tu le coupes sans cesse. Les Techniques et Prières pour le Raccord ne sont pas de nature du Fil et t'approchent seulement du Lieu de Rencontre des deux bouts du Fil. Il faut le Fil “trois” qui ligature les “deux”, mais de même Nature que l'un et que l'autre.
Tel est le Guide de toi, unissant le Ciel et la Terre. Puisque participant des deux à la fois.(20) »
Une nouvelle fois est réaffirmée l'incapacité par soi-même de rétablir le lien vital et, par là même, la nécessité du Connaissant pour rétablir EN VERITE l'ordre des choses jusqu'à la naissance, la reconnaissance, la renaissance du Guide intérieur oublié, renié mais toujours présent.




Voyage des hommes et des femmes Tingari. Papunya. Australie.

(1) FRONTISI-DUCROUX, Françoise et VERNANT, Jean-Pierre - Dans l'Œil du Miroir - Ed. Odile Jacob, 1997, p. 107-108.
(2) Atharva-Veda - X, 2, 13.
(3) DROZ, Geneviève - Les Mythes platoniciens - Seuil, 1992 - Er-le-Pamphylien (La République, X), p. 139.
(4) PENNAC, Daniel - La petite marchande de prose - Gallimard, 1989, p. 229.
(5) Dans l'Œil du Miroir - Op. cit., p. 93-94.
(6) HOMÈRE - Iliade - VI, 492.
(7) PLINE - Histoire naturelle - VII, 74, 194-195.
(8) Le Manuscrit des Paroles du Druide - Op. cit., p. 167.
(9) Voir VAN GENNEP - Folklore de Bourgogne - 1934, p. 175.
(10) KOLPAKTCHY, Grégoire - Livre des Morts des Anciens Egyptiens - Stock, 1996, p. 69.
(11) BÂ, Hamadou-Hampaté cité par FALGARETTES-LEVEAU, Christiane - Au Fil de la Parole - Ed. Dapper, 1995.
(12) Le Manuscrit des Paroles du Druide ... - Op. cit., p. 111.
(13) MONIN, Emmanuel-Yves - Conférence inédite.
(14) Le Manuscrit des Paroles du Druide... - Op. cit., p. 167-168.
(15) L'Instruction du Verseur d'Eau - Op. cit., p. 79.
(16) Nagual : expression employée par le sorcier Yaqui don Juan MALTUS dans les Enseignements rapportés par Carlos CASTANEDA et qui s'oppose au Tonal, le petit soi.
(17) L'Instruction du Verseur d'Eau - Op. cit., p. 335-337.
(18) Commentaire anonyme persan cité dans SOHRAVARDÎ - L'Archange Empourpré : quinze traités et récits mystiques - Traduits du persan et de l'arabe par CORBIN, Henry - Fayard, 1976, p. 244.
(19) L'Instruction du Verseur d'Eau - Op. cit., p. 426.
(20) La Voie du Couple - Op. cit., p. 134.




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