DU TISSAGE DES FORMES

AUX ENTRELACS DE LA VIE


 
 

Chapitre I

L'ONDE DE VIE



L'Origine de Tout est le Point de Radiance d'où naissent « Sons, Couleurs, Rythmes, le Mouvement de la Vie en somme, dans son Plan encore imperceptible et invisible à la Terre(1) ».

Qu'est le Monde, l'Energie-Onde, la Création ?

Essentiellement l'Idée (2) de Dieu (3) qui prend Forme (4) depuis le Principe, le Point originel et « l'Idée de Dieu est la Connaissance Universelle. (5) »
La métaphysique nous projette dans l'au-delà du physique d'où émane la matière, en un premier temps substance indifférenciée.
« En effet, du Point (symbolique) créateur, la Substance (...) est émise sans distinction de formes (...) : CRÉATION...
Les ondes qui s'en diversifient (...) signent la MANIFESTATION.
En se “cristallisant” (...) les Formes sont générées : GÉNÉRATION Tri-unitaire, à savoir : le Pôle Créateur + le dualisme naturel (masculin-féminin, oui-non, ici-ailleurs, etc. ...).
La MULTIPLICATION s'ensuit... (6) » contenue en puissance dans cette unique substance.
En elle, l'onde est pure potentialité.
Quelle est sa réalité ?
Seul l'observateur mental lui donne forme.
« C'est (...) l'observation qui crée la réalité. Avant l'observation, l'électron revêt son habit d'onde. Le potentiel ne se réalise qu'après l'observation. (7) »
En l'absence d'observateur, y a-t-il quelque chose à observer ? Chaque observateur vit donc dans sa perception, dans sa représentation du monde, dans son monde...
La science actuelle, dans sa recherche continuelle d'une théorie unificatrice, émet l'hypothèse d'un point originel matière qui, s'il existait, ne serait pas à confondre avec ce Point symbolique.
Que nous dit-elle dans ses plus récentes avancées ?
Il y a 15 milliards d'années, les trois forces essentielles (8) qui caractérisent selon les scientifiques tout le cosmos : l’interaction forte, S, cette colle liant les électrons à l’intérieur de l’atome ; la force électromagnétique, FEM, qui rend compte de la lumière, de l’électricité et de l’attraction magnétique ; la force de désintégration radioactive, W. « Les trois forces deviennent une quand nous remontons le temps jusqu'à 10exp.-35 seconde, quand l'énergie de l'univers était de cent mille milliards (10exp.14) de fois l'énergie de masse du proton, et quand il n'avait que la taille d'un millième de milliardième de milliardième de milliardième (10exp.-30) de centimètre. » Et cela à 10exp.27 degrés Kelvin ! La théorie de la grande unification réunit ces trois forces à celle de la gravité à 10-43s., l'énergie de l'univers étant 10exp.19GeV et la température 103exp.2K. Et l'infiniment petit produit l'infiniment grand : « Une immense tapisserie cosmique s'est tissée, composée de centaines de milliards de galaxies faites chacune de centaines de milliards d'étoiles (10) ».

 
Mais y a-t-il eu un « big-bang » ?
Ce n'est qu'une hypothèse scientifique qui risque fort d'être infirmée comme de nombreuses autres hypothèses avant elle.
Selon une hypothèse des plus récentes issue de la mathématique du chaos, la théorie de la relativité générale pourrait s'appliquer à des galaxies à l'échelle infinitésimale, dite “échelle de Plank” (10exp.-33 m), en envisageant « les effets quantiques, comme la manifestation de la relativité, dans une même continuité, mais en y incluant les changements d'échelle. En passant du monde macroscopique au microscopique, l'espace-temps se modifie : il devient fractal (11). (...) L'espace-temps a exactement cette propriété : si je braque mon télescope, si je prends une loupe, un microscope, un microscope électronique, un accélérateur de particules, à chaque fois je vois se dessiner des structures nouvelles, en continu... (12)»
Sur le plan infinitésimal les événements, reconnaît la science contemporaine, ont seulement une tendance à advenir, une probabilité à exister: « Au niveau subatomique, la matière n'existe pas avec certitude à des places définies, mais manifeste plutôt une “tendance à exister”, et les événements atomiques ne surviennent pas avec certitude, mais manifestent plutôt des “tendances à survenir” (...) C'est pourquoi les particules peuvent être simultanément des ondes.(13) »
La matière, on le constate actuellement, n'est pas si matière que cela, et si l'origine de la terre est due à un « big-bang », celui-ci n'est pas temporel. Il convient de dépasser le physique pour envisager le métaphysique. Là, le « principe d'incertitude » cesse de se manifester si l'on perçoit la logique implacable de la Création, de la nature naturée et de la nature naturante.
Des particules qui constituent apparemment les choses, particules qui sont dans leur essence des ondes, émanent parfums, colorations, sonorités, images qui, à leur tour, influencent et transforment toutes choses, tissant ainsi sous l'apparence d'un réseau serré de relations complexes, l'Unité du Tout.
Les ondes interférent entre elles et les ondes de forme s'impriment dans et par les champs morphogénétiques (14), doués de mémoire, qui sans cesse se creusent, transforment et se transforment par la loi de correspondance-répondance (15), faisant naturellement l'unité de l'intérieur et de l'extérieur, du subtil et du dense, de l'essence et de la matière. Ce phénomène dit de « résonance morphique » pose comme hypothèse que ces champs morphogénétiques possèdent une mémoire qui guide, par « résonance », l'évolution. Ainsi des souris trouvent avec beaucoup de difficultés la sortie d'un labyrinthe dans lequel elles sont enfermées, dans un lieu précis. Par « résonance », d'autres souris, à l'autre bout du monde, trouveront facilement la sortie d'un labyrinthe semblable. Ainsi, dans une île du Pacifique, un singe lava, pour la première fois, avant de les manger, des pommes de terre larguées sur le sable de la plage par un groupe d'observateurs scientifiques : « Les scientifiques furent surpris de constater que, non seulement tous les singes de l'île, jeunes et vieux, lavaient leur pomme de terre dans la mer avant de la porter à la bouche, mais que tous les autres singes des autres îles voisines procédaient de la même façon alors qu'il n'existait pas de communication entre les îles...(16) »
Et cela se produit de la même façon dans les sociétés humaines comme chacun peut le vérifier lorsqu'une idée « est dans l'air ».
Ainsi des acquis se répandent.
Ainsi émanent ("imanent" devrait-on dire en reprenant le mot encore employé par Ruysbroeck(17) ) les choses - et les êtres sont des choses - par génération spontanée depuis le non-manifesté. .
Ainsi se succédent les formes dans le jeu des apparences.
Cette connaissance ancienne d'un Point Origine de chaque chose est encore maintenue actuellement. « Apprends que toute chose a son origine et que les choses qui sont en toi émanent de l'Origine première. Par ton contact avec la Source première, tu reçois le pouvoir et les connaissances que tu dois transmettre(18) » enseigne-t-on encore aujourd'hui au Congo (ex-Zaïre) en écho à l'ancienne tradition.
Chaque être, chaque chose n'est-elle pas ainsi une Idée justement manifestée ? Comme le dit l'expression populaire, les idées sont dans l'air du temps : une inspiration commune trouve des êtres réceptifs dans diverses cultures sans liens apparents entre elles pour produire des effets semblables, comparables, tout en étant diversement colorés par les énergies telluriques du lieu et par le milieu socio-culturel qui en découle.

Toute la création est, à notre échelle humaine actuelle, onde et vibration. La mathématique du chaos montre que l'imprévisible peut survenir à chaque instant, par des phénomènes de résonance, par de subtiles interactions dans l'apparent déterminisme de ce qu'on croyait prévisible comme le mouvement des planètes, dans l'enchaînement des causes et des conséquences, tout particulièrement pour ce qui concerne la météorologie. L'amplification d'infimes différences initiales mènent à des conséquences imprévisibles, surprenantes.

Chaque grain de matière vibre.
Si le scientifique et le mathématicien, explorent à leur mesure cette matière, le musicien, le poète, le peintre, le mystique (19) , nous en donnent des connaissances qui partent d'autres points de vue.
Aucun artiste peut-être n'a mieux illustré cette vérité que Van Gogh à travers sa peinture, tout particulièrement dans l'une de ses toiles dénommée Nuit étoilée. Comment la décrire ? « Le ciel entraîne et roule dans un tourbillon continu les étoiles géantes, l'énorme et double spirale des nébuleuses entrelacées, le croissant composite de soleil et de lune. La terre participe à cette exaltation mystique par la liaison naturelle du cyprès, torche gigantesque dressée jusqu'aux étoiles (...) et par la liaison humaine du clocher, haussant au niveau des montagnes sa fine pointe nordique. Ces deux verticales tremblantes suspendent dans l'espace l'ouragan des planètes. (20) »
A la manière traditionnelle dont portent témoignage tant de peuples dits primitifs (21) la vision est venue à Van Gogh « comme dans un rêve (22) » lorsqu'il la peignit, et l'artiste décrit ainsi ce qui le submergea :
« Tout d'abord les étoiles scintillantes vibrèrent, puis elles devinrent immobiles dans l'espace, puis les globes célestes furent unis en une seule série de mouvements (...) le firmament et les planètes disparurent, mais le souffle puissant qui donne vie à toute chose et en qui toute chose est contenue, demeure. (23) » Dans l'instant, il fixa sa vision sur la toile, représentant l'éphémère, arrêtant en quelque sorte le temps.
Dans ce tableau, tout est vibration.
Van Gogh tente de fixer les ondes de lumière et de vie qui ne laissent aucunes traces visibles à nos yeux. Fugaces, transitoires, elles disparaissent sitôt entrevues. La seule permanence est cette non-permanence même, enseigne la sagesse ancestrale du Tao. La vague s'évanouit sur le rivage, la feuille bruisse dans le vent, le son lointain vibre à l'oreille, le parfum brusquement inonde les narines, une lumière scintille et l'onde d'image touche l'essentiel de notre être...

La vibration prend forme par la main de l'homme car le peintre, l'artiste (24), le poète cherche à la pérenniser, à la fixer dans le temps, sur la peau, sur la terre séchée, sur la feuille de papyrus, sur la toile, dans le bois ou dans la pierre, il cherche à l'exprimer par la musique, le chant, le poème..., à mettre en forme durable dans la matière les élans, les sensations de l'âme. Il cherche à rendre impérissable ce qui est, par essence, fugace, évanescent. L'artiste - celui que l'on appelle tel en Occident - arrête le temps et communique aux autres ce qui, dans l'instant, l'a ému. Il perçoit avec acuité l'éphémère, il en saisit l'essence ; il a le pouvoir de mettre en forme son émotion, de mettre en forme dans la Matière les aspirations de son âme, et son œuvre touche tous ceux qui, à travers sa vision, apprennent à regarder, à entendre, à ressentir différemment. Le savant peut rendre compte des milliards d'interactions qui se produisent dans des milliards de cellules durant les quelques milliardièmes de seconde que dure un regard (25), mais cette description mentale inopérante ne nous émeut pas au même point.
A nos yeux, le monde perceptible est celui des objets. Cette vue est partielle, voire fausse. La vision du chamane porte plus loin et « ce qui, en réalité, se trouve là dehors, ce sont les émanations de l'Aigle, fluides, en mouvement perpétuel et cependant inchangées, éternelles ». Les anciens voyants toltèques - et voir n'a pas de rapport avec les yeux - appelèrent « Aigle » « la force indicible qui est la source de tous les êtres sensibles.(26) »
Que sont ces émanations de l'Aigle dont parle don Juan Maltus, le maître toltèque de Carlos Castaneda, et dont Van Gogh ne nous livre qu'une vision bien partielle ? « Elles sont indescriptibles, (...) elles ressemblent à des filaments de lumière. Ce qui est incompréhensible pour la conscience normale, (...) c'est que ces filaments sont conscients d'eux-mêmes, vivants et vibrants, qu'il en existe tellement que les chiffres n'ont pas de sens et que chacun d'eux est en lui-même une éternité.(27) »
Comment ne pas rapprocher cette vision de la théorie scientifique des supercordes qui présente « le monde comme une immense symphonie de vibrations de cordes infinitésimales dans un espace-temps à dix dimensions.(28) » Selon cette théorie, les particules de matière ne seraient pas de simples points mathématiques sans dimension, mais des cordes infiniment minces !
La science physique peut-elle se réconcilier avec la métaphysique et prendre en compte cette vérité : la conscience est inhérente à la matière, « l'Esprit féconde la Matière ; mais en justesse : L'ESPRIT FECONDE MATIERE » comme nous le révèle Le Manuscrit des paroles du Druide sans nom et sans visage (29).
Les réponses qu'appellent les observations scientifiques actuelles sont semblables à celles des koan posés par les maîtres Zen ; elles font appel à une autre logique, à une autre intelligence que la « “matière mentale” déviée (30) » ne peut élaborer, ne peut concevoir.

Toutes les vibrations que certains de nos appareils enregistreurs mettent en évidence sous la forme de sinusoïdes interfèrent entre elles, se propagent, se conjuguent ou s'opposent dans l'immense champ de la vie.





Enregistrement d'une onde et de l'interférence de deux ondes.

Une longueur d'onde caractérise chaque vibration, chaque radiation, chaque rayonnement et des particules de plus en plus subtiles et rares sont découvertes par les scientifiques qui cherchent continuellement à unifier ce qui a priori semble différent. « On utilise les mêmes formes mathématiques pour décrire une onde lumineuse, une corde vibrante de guitare, une onde sonore ou une onde aquatique.(31) »
Qui ne sait qu'une simple lampe de poche allumée dans la nuit émet une onde lumineuse, des milliards de photons qui parcourront l'espace et émergeront de notre galaxie dans quelques milliers d'années(32) ?





Serpent d'Arc-en-ciel, peinture sur pierre des aborigènes australiens de la tribu Walbiri.

Mais il est encore plus étonnant de voir combien la peinture sur la pierre d'un abri rocheux du Serpent-Arc-en-ciel, réalisée par la tribu des aborigènes australiens Walbiri au temps mythique du Rêve, prend la forme d'une telle sinusoïde. Et dans les replis de ce serpent, des U renversés évoquent la forme des chromosomes humains(33) !





Chromosome visible sous la forme de deux chromatides sœurs
et migration de chromatides vers les pôles opposés (34).

La substance primordiale est ainsi représentée en Australie par le Serpent-Premier (35) comme c'est le cas dans de nombreuses autres traditions. « De nombreuses histoires tribales citent le Serpent-Arc-en-Ciel ; il représente la trame de l'énergie ou conscience qui, au départ, est paix absolue, puis se transforme en vibration et devient son, couleur et forme.(36) »
L'onde fut représentée de tout temps et en tout lieu par des vagues, comme celles gravées dans les temps anciens sur les cairns ou sur les tumulus, les menhirs celtes ou éthiopiens, les Moai pascuans... Il en est ainsi, par exemple, sur les pierres du dolmen dressé à l'intérieur de la chambre principale du tumulus de Gav'rinis (37), petite île du golfe du Morbihan. Ce sont peut-être les plus anciennes et les plus simples traces laissées sur les pierres dressées par les hommes ; ceux-ci, depuis toujours, gravent ou dessinent une forme et utilisent « la ligne en tant que trace d'un mouvement.(38) »





Tumulus de Gavr'inis. Golfe du Morbihan (France).

Cela n'a rien d'exeptionnel. Ainsi trouve-t-on gravées sur nombre de mégalithes des spirales, des crosses, des serpents, des ondes dessinant la Déesse-mère en forme d'écusson etc.
Semblable aux gravures de Gavr'inis est la peinture des aborigènes australiens illustrant « le réseau de la loi », ce canevas qui tisse entre eux tous les êtres vivants.





Le réseau de la loi du wunan des Ngarinyin du nord-ouest australien.

Qui n'a admiré les ondes d'énergie spiralées inscrites dans les plis des vêtements des représentations du Christ, de la Vierge et des saints sculptés sur les tympans des églises et des cathédrales romanes (40) ? Elles ne font qu'amplifier les formes anciennes plus simples et plus dépouillées.





Christ de Vézelay.






Sainte Marie-Madeleine, Ecouis (Eure).
Sans vouloir multiplier les exemples, citons cette surprenante statue du Moyen Age qui illustre bien les ondes de vie : la chevelure de la sainte Marie-Madeleine (41) de l'église d'Ecouis (Eure) est un flot d'énergie qui recouvre sa nudité, sa virginité.
De tout temps, le Fil de l'Onde se déploie sous la main des artistes en multiples vagues dont la complexité augmente, devenant peintures rituelles, tatouages, décorations en forme de spirales, lacs, entrelacs, labyrinthes... Les uns sont des tracés ouverts et manifestent l'expansion, d'autres au contraire sont fermés et traduisent la concentration. Et le fil image et matérialise tout naurellement la vibration.
Quelques exemples peuvent être donnés parmi une multitude de possibles.
Dans la peinture de l'aborigène australien Tim Leura Tjapaltjarry (42) intitulée « Chronique d'une mort heureuse » ou encore « Rêve de l'esprit de la mort à Napperby(43) » se trouve représenté « un récit de voyage que symbolise la longue sinusoïde traversant tout le tableau. » Cette ligne de vie passe par les principaux rêves du peintre en traversant la terre de ses ancêtres, terre où il a vécu. Il représente d'ailleurs, sur ce chemin, un squelette marchant vers la fin heureuse qu'image le dernier rêve, celui de l'Amour, « le Rêve de la Lune et du Soleil(44) », lesquels sont entourés d'étoiles.

 




Sinusoïde traversant le tableau Rêve de l'esprit de la mort à Napperby.
Tous les peintres traditionnels aborigènes d'Australie (45) font depuis toujours une large place aux ondes, sinusoïdes, cercles et spirales, tout particulièrement lorsqu'ils imagent des rêves comme ceux intitulés « rêve d'eau », « rêve de glace ». Les dessins de leurs rêves, jusque là secrets et éphémères, n'ont été révélés aux européens que depuis peu tout comme les peintures sur sable des indiens Navajo.
L'onde de vie est donc représentée dans les multiples tracés symboliques de nombreuses traditions. Dans celle de la société secrète Abakúa de Cuba, dont l'origine remonte aux peuples Ibibio et Efik du sud-est du Nigéria, cette onde de vie prend l'aspect végétal des lianes et des branchages souples ou l'aspect du serpent enlaçant l'arbre de vie, voire l'aspect abstrait là aussi du graphisme sinusoïdal(46) .
Il en est de même dans toute l'Afrique.
 




Symbole de la société Abakua. Cuba.

La même intuition, la même réceptivité à l'essence des choses ont permis à tous les peuples, en tout temps et en tout lieu, de représenter par les mêmes graphismes l'énergie de la vie. Cette connaissance est universelle.
N'est-ce pas la preuve manifeste, l'illustration qu' « IL Y A UN TOUT QUI SE MEUT
AU MOUVOIR DU RYTHME UNIVERSEL (47) » ?





Rêve de l'opossum - Clarisse Nampijimpa Poulson et Maggie Napurrurla Poulson.
Yendumu. Australie.
1 - PLATON, Karuna - Les Sons de Dieu - Le Point d'Eau, 1986, p. 28.
2 - I-D : Voir MONIN, Emmanuel-Yves - Hiéroglyphes Français et Langue des Oiseaux - Auto-édition, 1993 ; PLATON, Karuna - L'Instruction du Verseur d'Eau - Le Courrier du Livre, 1973, p. 414-415 et notre livre La Métaphysique des chiffres : tous les Chiffres ne disent qu'Unité - Chap. Le Quadrangle de la Terre, Idée divine - Auto-édition, 1998.
3 - D'I-eu dit la Langue des Oiseaux. Dieu « est de vous ce qui Est la VIE. » (KARUNA - Les Sons de Dieu - 4ème de couverture - Op. cit.
4 - F-O-R-me : Feu, Eau, Air en moi, en ma Terre décrypte la Langue sacrée.
5 - PLATON, Karuna - L'Instruction du Verseur d'Eau - Op. cit., p. 418.
6 - MONIN, Emmanuel-Yves - L'Univers en code-barres : dodécalogie et transdisciplinarité - Auto-édition, 1999, p. 36.
7 - TRINH XUAN THUAN - Le chaos et l'harmonie : la fabrication du réel - Fayard, 1998, p. 287.
8 - Voir le symbolisme du chiffre Trois dans La Métaphysique des Chiffres - Op. cit.
9 - Le chaos et l'harmonie : la fabrication du réel - Op. cit., p. 314.
10 - Ibidem., p. 311.
 
11 - Découvertes par Benoît MADELBROT en 1975, les fractales ont la particularité de présenter une structure quelle que soit l'échelle à laquelle on les observe. L'exemple type en est la côte bretonne : chaque partie de cette côte, agrandie, manifeste une nouvelle structure qui, elle-même agrandie, donne une autre structure, et ainsi de suite.
12 - NOTTALE, Laurent (astrophysicien) - Le chercheur d'infinis - Interwiev par LACAVALERIE, Xavier - Télérama n° 2552, 9/12/1998, p. 70-71.
13 - CAPRA, Fritjof - Le Tao de la physique - Tchou, 1979, p. 70.
14 - Voir SHELDRAKE, Rupert - Une nouvelle science de la vie : l'hypothèse de la causalité formative - Ed. du Rocher, 1985.
15 - L'Instruction du Verseur d'Eau - Op. cit., p. 414.
16 - Observation faite par un groupe de scientifiques américains de l'Institut de Technologie du Massachussetts.
17 - Dans L'Ornement des Noces Spirituelles.
18 - FAÏK-NZUJI, Clémentine M. - Symboles africains - Texte photocopié, Louvain-la-Neuve (Belgique). Santiago (Chili), octobre 1997, p. 4.
19 - Etymologiquement, celui qui entre dans le mystère.
20 - LEYMARIE, Jean - Van Gogh - Genève : Ed. d'Art Albert Skira, 1977, p. 170. Voir reproduction p. 3.
21 - C'est-à-dire premiers, plus près de la Source.
22 - LEYMARIE, Jean - Van Gogh - Op. cit., p. 107.
23 - Lettre de Van Gogh cité dans PURCE Jill - La Spirale mystique : le voyage itinérant de l'âme - Ed. Librairie de Médicis, Singapour, 1994, fig. 25.
24 - Art : A-Re-Te, arrêter décrypte l'euphonie. Voir MONIN, Emanuel-Yves - La Voie du Couple - Le Point d'Eau, 1984.
25 - Le chaos et l'harmonie - Op. cit., p. 21-22.
26 - CASTANEDA, Carlos - Le Feu du dedans - Gallimard, 1985, p. 46.
27 - Ibidem, p. 54.
28 - Le chaos et l'harmonie - Op. cit., p. 335.
29 - Le Point d'Eau, 1990, p. 212.
30 - MONIN, Emanuel-Yves - La Voie du Couple - Le Point d'Eau, 1984, p. 89.
31 - CAPRA, Fritjof - Le Tao de la physique - Op. cit.
32 - Voir REEVES, Hubert - Patience dans l'azur - Seuil, 1988.
33 - NARBY, Jérémy - Le Serpent Cosmique : l'ADN et les origines du savoir - Genève : Terra Magna, 1995.
34 - D'après WATSON, James D. - Molecular Biology of the Gene - The Benjamin/Cummings Publishing Company, vol. I, 1987.
35 - Voir APPAVOU, Kinthia et MOUGEOT, Régor - La Vouivre, un symbole universel - Chap. La Mère universelle, Serpent Premier - La Table d'Emeraude, 1995.
36 - MORGAN, Mario - Message des Hommes Vrais au monde mutant - Edtitions J'ai lu - 1995, p. 194.
37 - Mot d'origine galloise : Gawr (l'homme puissant) - ne (semblance) ; étymologiquement : « à l'image de l'homme » - Gavr'inis montagne sacrée - Association archéologique Kergal E&T n°14 bis, 1981, p. 7.
38 - KUTZLI, Rudolf - Le dessin des formes - Tome I - Chatou : Les Trois Arches, 1988, p. 13.
39 - Le chemin secret des Ngarinyin du nord-ouest australien - Muséum national d'histoire naturelle et Pathway project PTY LTD, 1997, p. 19.
40 - Les représentations du Christ dans l'art roman s'inscrivent très souvent dans une mandorle, cette vulve de la naissance au plan supérieur. Le mot « tympan » évoque d'ailleurs l'ouverture de la troisième oreille, ouverture pour l'écoute du Son inaudible, comme l'image Milarepa, le sage tibétain, portant la main à son oreille.
41 - Exposition « L'art au temps des Rois Maudits, Philippe le Bel et ses fils » - Grand Palais, Paris, mars-juin 1998.
42 - En collaboration avec Clifford Possum TJAPALTJARRY, tous deux de la tribu Aranda Anmatyerre, Australie.
43 - Napperby Death Spirit Dreaming - Exposition « Peintres aborigènes d'Australie » - La Villette, Paris, du 26/11/97 au 11/1/98. Photo dans le livre de l'exposition édité sous la direction de Sylvie CROSSMAN et Jean-Pierre BATON, Indigène éditions, 1997, p. 30.
44 - Le premier rêve figurant sur le chemin est "le rêve du vieil homme" et le deuxième "le rêve de l'esprit de l'igname". Ceux qui connaissent Le Bréviaire du Chevalier d'Emmanuel-Yves Monin y reconnaîtront la Voie des Luminaires.
45 -Les Batiks peints par les femmes aborigènes d'Utopia sont également des vibrations de couleurs d'une harmonie extraordinaire.
46 - Les Batiks peints par les femmes aborigènes d'Utopia sont également des vibrations de couleurs d'une harmonie extraordinaire.
47 - Voir CABRERA, Lydia - Anaforuana : ritual y simbolos de la iniciación en la sociedad secreta Abakuá - Ediciones R Madrid, 1975.




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